Dernière mise à jour le .

Ex 16,2-4.12-15, Ep 4, 17.20-24, Jn 6,24-35
Au revoir Père Marcel

C’est la multiplication des pains. Dans le texte de l’Exode et celui de Jean on donne du pain à la foule, ils en mangèrent et il en restera. La multiplication des pains c’est l’Eucharistie. Le récit précise que c’est en présence de Jésus que tout devient possible au-delà de toute mesure. Il peut créer avec notre manque et nous pouvons compter sur les forces créatrices de sa présence.
Le père Marcel PLASSE a concélébré avec le père Yves LONGIN sa dernière messe à saint Maurice, avant son départ à la résidence Alfred ANCEL à Gerland. Il nous a livré ses principales missions qu’il a eues à cœur d’assurer en tant que prêtre en plus de la pastorale en paroisse : la fondation RICHARD sur le quartier de Saint Alban qui abrite des personnes blessées dans leur corps, leur mobilité ; et depuis longtemps les gens adultes en situation de handicap, blessés dans leur intelligence et les rencontres fraternelles auprès des personnes paumées ou cabossées de la vie.
Voici trois textes qu’il a lus et commentés au cours de la célébration. Ils ont été reçus chaleureusement par les paroissiens qui ont applaudi longuement à plusieurs reprises :

LE POIDS DE RIEN
- « Dis-moi combien pèse un flocon de neige ? », demande la mésange charbonnière à la colombe.
- « Rien d’autre que rien », fut la réponse.
Et la mésange raconta alors à la colombe une histoire :
« J’étais sur la branche d’un sapin quand il se mit à neiger. Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n’avais rien de mieux à faire, je commençai à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais.
Il en tomba 3 751 952.
Lorsque le 3 751 953éme tomba sur la branche – rien d’autre que rien, comme tu l’as dit – celle-ci se cassa ». Sur ce, la mésange s’envola. La colombe, une autorité en matière de paix depuis l’époque d’un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement :
« Peut-être ne manque-t-il qu’une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix. » Raconté par N. Moreau

LES RENCONTRES FRATERNELLES
Les rencontres fraternelles, un mouvement d’Église mal connu, alors qu’une quinzaine de groupes existent, essentiellement dans les banlieues lyonnaises.
Cet élan a pris naissance dans les années 1960, au Pays de Montbéliard (Doubs). Un groupe de l’A.C.O. (Action Catholique du Monde Ouvrier) a suscité une retraite rassemblant de nombreuses personnes de milieu très populaire dont certaines en grande précarité. Assez vite, une intuition s’est faite jour : partager l’Évangile, rechercher Jésus-Christ « dans le brouillard de la vie ». Et c’est ainsi qu’au fil des ans, des groupes essaimèrent jusqu’à Lyon, s’organisant en divers lieux de la ville et de l’agglomération.
Qui vient aux Rencontres Fraternelles ? des femmes et des hommes de tous âges, marqués par la vie, isolés, mis en marge par les difficultés qu’ils ont rencontrées, et ceux qui ont été touchés par la rencontre de ces personnes. Dès lors, on est accepté tel que l’on est, et on peut s’exprimer en toute confiance sans crainte d’être jugé. La lecture de l’Évangile vient éclairer cet espace de vie partagée.
Les Rencontres Fraternelles, une vraie vie ensemble : une réunion mensuelle par équipe, une journée de récollection par an au printemps, un temps fort à l’automne. Des temps de fêtes et d’amitié : Noël, fête d’été, pour toutes les équipes, soit environ 80 personnes.
À la Guillotière, de 8 à 10 personnes se retrouvent un vendredi par mois de 16h30 à 19h environ chez les Petites sœurs de l’Assomption.
Quelques thèmes partagés : Le pardon, Nos fragilités un pas vers l’autre, espoir, Espérance ….
Cette proposition vous intéresse ?
Prenez contact avec Madeleine Pernet, Franciscaine, 04 72 73 33 02, ou Marie-Madeleine Rollin, P.S.A. (Petite Sœur de l’Assomption), 06 44 94 30 74. Elles sont à votre disposition pour vous accueillir et répondre à toutes questions.

QUEL CADEAU CE TEMPS DE REPOS
Prendre le temps d’entendre et choisir d’écouter
Prendre le temps de voir et savoir regarder
Prendre le temps de sentir et vraiment respirer
Prendre le temps de parler et choisir de se comprendre
Prendre le temps de donner et vouloir être heureux
Prendre le temps d’attendre et vraiment espérer
Prendre le temps de partager et de préférer offrir
Prendre le temps d’accueillir et de savoir recevoir
Prendre le temps de donner et savoir aimer
BONNES VACANCES

Pingbacks

Les pingbacks sont fermés.

Commentaires

Les commentaires sont fermés.